Dans quelles circonstances êtes-vous entrée en relation avec Égide ?
Nous avons fait appel à Égide quand nous avons mis en place le programme Formation cadres-avenir, il y a une vingtaine d’années. Nous recherchions un opérateur capable de gérer les bourses accordées aux professionnels kanaks qui viennent en métropole pour suivre une formation leur permettant d’évoluer professionnellement en Nouvelle Calédonie. Le dispositif est lourd à gérer car chaque bénéficiaire est un cas particulier. C’est du sur-mesure.
Quelle aide vous apporte Égide ?
Nous sommes en relation quotidienne par mail. Lors de l’envoi d’un stagiaire, nous leur transmettons des instructions. Mais la situation de ces boursiers, souvent en métropole pour des durées comprises entre un et huit ans, varie. Il faut alors réévaluer le montant des bourses. D’autre part, nous avons à peu près 150 stagiaires en permanence en métropole. Il ne se passe pas une journée sans que l’un d’entre eux n’ait une dépense à se faire rembourser. Une fois que nous avons reçu sa demande, nous la retransmettons à Égide
Comment se passent les relations avec Égide ?
J’apprécie l’efficacité d’Égide. Depuis le lancement du programme, nous avons créé des relations de confiance. Nous avons un référent à Paris qui suit particulièrement nos dossiers. Je sais que les bourses seront versées à la bonne heure. C’est très important pour ces stagiaires qui partent parfois avec leur famille. Il y a quelques années, les trois régions de Nouvelle-Calédonie qui offrent aussi des bourses ont voulu les gérer elles-mêmes. Et ça s’est mal passé…