Dumont d'Urville est le Partenariat Hubert Curien (PHC) franco-néozélandais. Il est financé et mis en œuvre en Nouvelle-Zélande par le Ministry of Research, Science & Technology (Morst), ministère néozélandais de la recherche, avec la Royal Society of New Zealand et en France par les ministères des Affaires étrangères et européennes (MAEE) et de l’Enseignement supérieur et de la Recherche (MESR).
Types de projets concernés
- L'objectif du programme est de développer les échanges scientifiques et technologiques d'excellence entre les laboratoires de recherche publics ou privés en favorisant les nouvelles coopérations.
- Le programme Dumont d'Urville apporte également un soutien financier à des propositions de haute qualité pour des ateliers stratégiquement ciblés et de petite taille entre chercheurs néozélandais et français.
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Les domaines suivants sont concernés par ce programme :
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Alimentation, Agriculture et Pêche, et Biotechnologie
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Nanosciences,
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Energie Renouvelable et Efficacité Energétique
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Biodiversité.
- Les définitions suivantes, établies conjointement avec le Morst néozélandais, peuvent être utilisées pour déterminer l’éligibilité d’une proposition de projet.
Biotechnology: for the purpose of this programme, is defined as "The application of science and technology to living organisms as well as parts, products and models thereof, to alter living or non-living materials for the production of knowledge, goods and services". The research activities covered include :
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DNA (the coding), : genomics, pharmaco-genetics, gene probes, DNA sequencing/synthesis/amplification, genetic engineering ;
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Proteins and molecules (the functional blocks): protein/peptide sequencing/synthesis, lipid/protein glyco-engineering, proteomics, hormones, and growth factors, cell receptors/signalling/pheromones ;
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Cell and tissue culture and engineering : cell/tissue culture, tissue engineering, hybridisation, cellular fusion, vaccine/immune stimulants, embryo manipulation ;
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Process biotechnologies : Bioreactors, fermentation, bioprocessing, bioleaching, bio-pulping, bio-bleaching, biodesulphurization, bioremediation, and biofiltration ;
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Sub-cellular organisms : gene therapy, viral vectors ;
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Other : Bioinformatics, nanobiotechnologies, etc.
Nanoscience : for the purpose of this programme, is defined as "research into the understanding and control of matter at dimensions of roughly 1 to 100 nanometres, where unique phenomena enable novel applications." Using this definition examples of nanoscience or nanotechnology include :
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The study of properties of nano-scaled structures or surfaces ;
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The study or manipulation of biological molecules, structures or processes using tools and concepts of nanotechnology ;
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The manufacture of materials with nano-size dimensions and structures with nano-scaled features.
Renewable energy. The term renewable energy broadly encompasses energy derived from resources that are either regenerative, or resources that, for practical purposes are not depleted by their use over very long time frames. Examples of renewable energy resources include energy from wood and other biofuels, wind, geothermal, solar hydro, tidal, wave and ocean current sources. Geothermal energy is considered renewable, although geothermal fields can be depleted if fluids are extracted at a higher rate than they are replenished.
Biodiversité. Research into the variability among living organisms from all sources, including, "inter alia", terrestrial, marine, and other aquatic ecosystems, and the ecological complexes of which they are part: this includes diversity within species, between species and of ecosystems.
Critères concernant l’équipe constituée
- L'appel à candidatures est ouvert aux laboratoires de recherche rattachés à des établissements d'enseignement supérieur, à des organismes de recherche ou à des entreprises.
- Sans être un critère de recevabilité, les évaluateurs encourageront les équipes qui intègrent et favorisent la participation active et la mobilité des jeunes chercheurs, doctorants ou post-doctorants.
Critères concernant les projets
- Seuls les dossiers de candidature co-déposés par les chercheurs partenaires auprès des instances responsables de la gestion du programme dans leur pays respectif sont déclarés éligibles. Les chercheurs français doivent s’en assurer.
- Les laboratoires de recherche français installés dans le Pacifique ne sont pas éligibles pour un financement Dumont d’Urville. En revanche, ils peuvent s’adresser au Fonds Pacifique http://www.ambafrance-nz.org/spip.php?article1671
- Les évaluateurs encourageront les nouveaux partenariats, et les nouveaux terrains de recherche au sein de partenariats existants.
- Un co-organisateur d'atelier ne peut déposer qu'un seul dossier de candidature par appel à propositions.
Comité de sélection des projets
- Les appels à candidatures de ce programme sont lancés sur un rythme annuel.
- Les instances des deux pays se concertent pour confronter les évaluations et décider conjointement du soutien accordé aux projets sélectionnés.
Modalités de fonctionnement des projets et ateliers
- La durée des projets est, à la demande des laboratoires, d’une ou deux années.
- Le financement est accordé sur une base annuelle pour deux années consécutives.
- Néanmoins, le financement d'une troisième année peut être exceptionnellement accordé. Ce renouvellement est impérativement subordonné à la présentation d'un nouveau dossier de candidature.
- Le financement doit être impérativement consommé entre le 1er janvier et le 31 décembre de l'année concernée et ne peut être reporté sur l'exercice suivant.
- Pour les projets, il porte sur la prise en charge de la mobilité entre les deux pays des chercheurs engagés dans le programme.
- Tout autre financement nécessaire à la mise en œuvre des projets conjoints devra être assuré par les moyens propres des laboratoires partenaires ou par d'autres sources.
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Le renouvellement des crédits alloués aux projets pour une deuxième année est subordonné à :
- La soumission d’un rapport d’étape mentionnant les résultats scientifiques obtenus (1 page en format libre) ;
- La rédaction d’un bilan financier des actions menées ou programmées avant la fin de l'année civile;
- Une consommation optimale des financements accordés.
Ces documents doivent être envoyés en septembre de la 1re année à l'ambassade de France à Wellington, pourvu que les premiers échanges aient déjà eu lieu à cette date.
Financement des projets conjoints
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Les moyens accordés par la France couvrent exclusivement le paiement des indemnités de court séjour et les voyages des chercheurs français dans la limite de 2 séjours par an et par participant :
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Indemnités de séjour : 140 EUR/jour dans la limite de 10 jours ;
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Voyages : remboursement sur frais réels dans la limite de 1500 EUR par aller-retour France/Nouvelle-Zélande.
- Les moyens accordés par la Nouvelle-Zélande couvrent normalement le paiement des indemnités de court séjour et les voyages des chercheurs néozélandais mais ils peuvent couvrir d'autres dépenses visant à faciliter le travail entre les deux équipes.
Financement des ateliers conjoints
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Ateliers organisés en France : les moyens accordés par la France peuvent couvrir les dépenses suivantes : frais d’organisation de l’atelier, frais de location d'une salle, de matériel de projection, paiement d'une collation, frais d'interprétariat, frais d'intervenants, frais de restauration, dépenses d’hébergement etc., à l'exclusion de tout achat de matériel informatique ou audiovisuel.
- Les frais de déplacement et transport des chercheurs néozélandais ne sont pas pris en charge ; le MoRST ayant la possibilité de financer des voyages dans les 2 sens.
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Les dépenses seront engagées par l’organisateur et refacturées à Égide qui remboursera l’agent comptable en vérifiant l’éligibilité et la nature des dépenses.
- L'atelier doit obligatoirement être organisé entre le 1er janvier et le 31 décembre de l'année concernée.
- Un rapport final, accompagné du programme de l'atelier et de la liste des intervenants, doit être adressé par le chef de projet français à l'Ambassade de France en Nouvelle-Zélande au plus tard six mois après la tenue de l'atelier.
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Ateliers organisés en Nouvelle-Zélande : Les moyens accordés par la France couvrent exclusivement le paiement des indemnités de court séjour et les voyages des chercheurs français dans la limite de 2 séjours par an/participant :
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Indemnités de séjour : 140 EUR/jour dans la limite de 7 jours ;
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Voyages : remboursement sur frais réels dans la limite de 1500 EUR par aller-retour France/Nouvelle-Zélande.